Le cycle des sept, tome 3 : La Pierre Païenne

22 nov. 2017

Risque de spoiler, si vous n'avez pas lu les tomes précédents.

Lorsque, en 1987, trois amis inséparables avaient mêlé leur sang sur la Pierre Païenne, ils étaient loin d'imaginer qu'une terrible malédiction allait s'abattre sur eux et sur Hawkins Hollow, prenant la forme d'une créature démoniaque qui déclenche cauchemars, violences, visions de sang et de feu.

Aidée de Fox, de Caleb et de la belle Cybil, Gage Turner tente de mettre fin au fléau grâce à sa capacité à prédire l'avenir et à sa passion du jeu. Mais, tapi dans l'ombre, le démon reprend des forces : pour l'anéantir, il faudrait maîtriser l'héliotrope, cette arme mystérieuse mais incontrôlable. L'affrontement final approche...

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Le cycle des sept, tome 3 : La Pierre Païenne de Nora Roberts
Titre original : The Pagan Stone (Sign of Seven, #3) - Traduit par Maud Godoc
Éditions J'ai Lu, 2009 - 319 pages - 9,95€
Fait partie de la saga Le cycle des sept : tome 1 - tome 2



✖ : Un événement concernant Cybil est trop vite expédié.

 : Deux nouveaux personnages mis en avant ; Gage et Cybil.
Un mélange efficace de surnaturel et de romance. Inspiré de Ça.
Un final à la hauteur de mes attentes. Une bonne saga.


Maintenant que j'ai lu Ça de Stephen King, impossible de ne pas remarquer toutes les similitudes. Nora Roberts a repris de bons éléments du roman de King, en y ajoutant une bonne dose de romance, utile à la résolution du cauchemar.

Probablement le tome que j'aurai pris le plus de plaisir à lire. Désormais, les personnages nous sont tous très familiers. Même Cybil, qui est celle qui était le moins mis en avant, se dévoile enfin. Normal, vu que les personnages principaux sont, cette fois-ci, elle et Gage. Les deux qui ont le plus de sang-froid. Même lorsque le danger est imminent, ils gardent le contrôle de leurs peurs. Ils ont aussi cette même envie d'ailleurs, de voyager. Cette même loyauté envers leurs amis.
"Ce monstre se nourrissait d'humains, mais il ne les comprenait pas. Voilà qui constituait peut-être un autre angle d'attaque."
L'écriture de l'auteure m'a paru encore plus fluide et agréable que précédemment - même si je n'avais rien à y redire. Et, final oblige, les choses se précisent. Les personnages mettent le doigt sur des informations primordiales pour gagner cette bataille - des lieux stratégiques, ainsi que des idées pour contrer Twisse. Rien de bien surprenant, mais des choses qui fonctionnent. Aussi bien concernant l'intrigue principale que la romance. Quinn et Caleb, Layla et Fox, Cybil et Gage. Des personnages aux caractères différents, qui se complètent. Le seul vrai bémol est que Cybil surmonte étonnamment vite un traumatisme en particulier, ce qui est très loin d'être crédible (oui, je parle de crédibilité dans une histoire de pacte, de malédiction, etc.). L'auteure aurait, selon moi, dû s'attarder davantage sur le sujet et non le balayer aussi vite.

Cela me tenait à cœur de lire cette auteure, elle était la préférée de ma tante. J'ai opté pour cette saga, car elle a le mérite de mélanger romance et fantastique. J'en ressors satisfaite, avec un dernier tome à la hauteur de mes attentes.

Sachez que l'intégrale est aussi disponible aux éditions J'ai Lu.


En quelques mots...
Hawkins Hollow | Pierre Païenne | Malédiction | Frères de sang | Sept

La Fille de Brooklyn

20 nov. 2017

Je me souviens très bien de cet instant. Nous étions face à la mer. L’horizon scintillait. C’est là qu’Anna m’a demandé :

« Si j’avais commis le pire,
m’aimerais-tu malgré tout ? »

Vous auriez répondu quoi, vous ?
Anna était la femme de ma vie. Nous devions nous marier dans trois semaines. Bien sûr que je l’aimerais quoi qu’elle ait pu faire. Du moins, c’est ce que je croyais, mais elle a fouillé dans son sac d’une main fébrile, et m’a tendu une photo.
– C’est moi qui ai fait ça.
Abasourdi, j’ai contemplé son secret et j’ai su que nos vies venaient de basculer pour toujours.

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La Fille de Brooklyn de Guillaume Musso
Editions Pocket, 2017 - 576 pages - 8,20€



 : L'intrigue est parfois difficile à démêler.
Un goût de trop peu.

 : L'histoire commence fort et rapidement.
L'écriture de l'auteur est toujours agréable, un bon page turner.
L'enquête est intéressante, les révélations également.


Comme Marc Levy, Guillaume Musso est un auteur dont j'aime lire les dernières sorties en poche. Ce sont des auteurs qui ont marqué ma vie de lectrice, lorsque j'étais adolescente, et même si je sais d'avance que je ne garderai pas un souvenir dingue de l'histoire d'ici quelques mois, je passe un bon moment de lecture et c'est bien là le principal.

La Fille de Brooklyn m'intriguait beaucoup depuis la chronique d'Alice - alias Plume de Chat. Nous entrons rapidement dans le vif du sujet. En l'espace de très peu de temps, l'auteur nous embarque dans un thriller rempli de mystère et de suspense. Au côté de Raphaël et son ami (et ancien flic) Marc Caradec, nous retraçons la vie d'Anna, jeune étudiante en médecine qui semble cacher de sombres secrets. Est-elle coupable d'affreux crimes, fuit-elle quelqu'un ? Pourquoi est-elle introuvable depuis les quelques confessions qu'elle a fait à Raphaël ? Au fil des pages, des révélations, nous rencontrons les personnages clés de l'histoire qui nous font avancer dans l'enquête. Ladite enquête m'a paru un brin compliquée à suivre, parfois. L'intrigue étant dense et étalée dans le temps, cela a joué. Bien entendu, tout est fait pour qu'à la fin, tous les mystères soient résolus. Même si un épilogue n'aurait pas été de refus... En fait, ces deux points - intrigue dense et manque d'épilogue - font que j'ai un goût de trop peu. Comme si l'auteur nous lâchait trop tôt.
"Sans le vouloir, j'avais libéré les fantômes tragiques du passé, qui se déchaînaient à présent dans un torrent de violence."
Ce roman a beau avoir pour titre La Fille de Brooklyn, le début nous fait parcourir Paris d'un bout à l'autre. Un petit tour vers l'Alsace et la Lorraine, et nous voilà à New York ! Bref, l'auteur nous fait voyager, dans ce thriller qui se dévore !


En quelques mots...
Paris | New York | Couple | Passé | Révélation | Disparition | Enquête

La vie est belle après tout

19 nov. 2017

Cette année, Noël est annulé. Pour la première fois de sa vie, Belle n’a ni le cœur ni la force de célébrer sa fête préférée. 

À l’approche des fêtes de fin d’année, Belle accumule les mauvaises nouvelles. Après avoir perdu la garde de la petite Lauren, une enfant qu’on lui avait confiée en tant que parent d’accueil et à qui elle s’était beaucoup attachée, voilà que son mari, Jim, son âme sœur, est victime d’un accident de voiture dont personne ne peut dire s’il en réchappera. Belle se sent alors si abattue qu’elle en vient à faire le vœu de ne jamais avoir existé. Mais il faut être prudent, avec les vœux. Car, en cette période de Noël, il y a parfois des anges pour vous entendre et vous exaucer… 


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La vie est belle après tout de Carmel Harrington
Titre original : Every Time a Bell Rings - Traduit par Ana Urbic
Editions Harlequin, 2017 - Lu en ebook
Ebook : 5,99€ - Livre : 8,90€



: Le résumé en dévoile beaucoup trop (ce qui est dit n'arrive que dans la deuxième moitié).

: Un bonne dose de guimauve, une cuillerée de drame et une pincée de fantastique.
Des personnages attachants. Aussi bien la principale que les secondaires.
Trois parties, trois fois plus de magie et d'émotions.


Merci à NetGalley et aux éditions Harlequin pour cette lecture. Moi qui adore l'hiver, Noël et la neige, je suis toujours ravie des sorties de cette maison d'édition à cette époque de l'année. Et, je n'ai pas pu résister à celui-ci, même si nous ne sommes qu'en novembre. Ce livre est une réédition. Cette romance contemporaine, sur fond de neige et féerie de Noël, a d'abord été éditée, sous le même titre avec une couverture différente, dans la collection &H, l'année dernière.

Le prologue nous fait rêver, avec balade en amoureux dans les rues de Dublin, pour profiter des décorations lumineuses des rues et de celles des grands magasins. Puis, la première partie nous plonge dans le passé de Belle, pour comprendre qui sont les personnes citées dans ledit prologue. Le rôle qu'ils ont joué dans sa vie, son enfance, sa façon d'être. Au fur et à mesure, son histoire nous est révélée. Sa mère de cœur, son amoureux, ses questions sur ses parents biologiques.
"- Imagine que nous puissions rendre le sourire à ne serait-ce qu'un seul enfant, dit-il. Un enfant qui a peur, comme nous à une époque. Nous pourrions changer leur vie et la nôtre. Ça en vaut la peine, tu ne trouves pas ?"
Des moments agréables, plein de douceur, de chaleur et d'amour. D'autres qu'on lit avec un pincement au cœur. Oui, certains passages sont ultra guimauves, mais c'est aussi ce qu'on attend de ce genre de lecture après tout. Impossible de ne pas aimer Tess, cette femme pleine de sagesse qui affirme qu'Il n'y a rien de mieux que le chocolat pour se donner du baume au cœur et que son prince charmant doit toujours être bloqué quelque part dans les bouchons. Et que dire de Jim McSexy Looney... Terriblement mignon. Prêt à tout pour que Belle n'oublie pas de croire en la magie et aux fins heureuses. Quant à Belle, c'est une jeune femme attachante, qui apprend à faire confiance, à voir que certaines personnes sont prêtes à rester et être là pour elle. Elle fait face à de nombreuses difficultés, trouve parfois les bonnes personnes sur son chemin et est prête à donner tout ce que Tess lui a apporté lorsqu'elle était enfant. Ce roman se démarque des autres romances, car nous suivons principalement le couple de Belle et Jim déjà formé. En fait, l'histoire pourrait être découpée en trois grandes parties. Le passé de Belle, son enfance. Son présent avec Jim et leur quotidien en tant que famille d'accueil. Et, la partie dont le résumé en dit beaucoup trop,  le fantastique pointe le bout de son nez pour montrer à Belle ce qu'elle-même peut offrir aux autres. Cette dernière partie m'a probablement le plus touché.


En quelques mots...
Dublin | Famille d'accueil | Meilleur ami | Amour | Vœu | Confiance | Noël

Ça (3 tomes)

17 nov. 2017


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Ça (3 tomes) de Stephen King - Titre original : It
Traduit par William Desmond
tome 1 : Editions J'ai Lu, 1993 - 499 pages
tome 2 : Editions J'ai Lu, 1991 - 510 pages
tome 3 : Editions J'ai Lu, 1990 - 502 pages

La terreur s'incarna pour la première fois dans un bateau en papier journal dévalant un caniveau gonflé d'eau de pluie. Un petit garçon courait gaiement à côté. Il s'appelait George et avait six ans... Pris dans un tourbillon, l'esquif disparut dans une bouche d'égout. L'enfant mit un genou à terre, se pencha...
Des yeux jaunes le regardaient, des yeux comme ceux qu'il avait imaginés le guettant dans la cave... « Salut, Georgie ! » fit une voix... Un clown se dressait dans l'égout. Sa main noueuse comme une patte de rapace tenait un lot de ballons colorés... George tendit le bras... Dans la rue, les gens ne virent qu'un gamin en ciré jaune qui hurlait et se tordait dans le caniveau...

Oeil de salamandre, Queue de dragon, Main de gloire, quoi que ce fût, c'était là de nouveau... ÇA !
 L'ordure aux cent têtes...


✖ : Les imitations de Richie ont fini par me fatiguer un peu.

 : Les couvertures de ces éditions de chez J'ai lu.
La manière dont l'auteur nous plonge dans l'histoire. Entre passé et présent.
Les personnages. Même si les imitations de Richie sont lourdes.

Les questions à se poser sur ce qui change à l'âge adulte.

"Enfants, la fiction n'est que la vérité que cache le mensonge, et la vérité cachée dans ce récit est suffisamment simple : La magie existe." - mots de Stephen King
Différentes éditions existent, avec des nombres de tomes variés. Perso, je l'ai en trois tomes de chez J'ai lu. Les couvertures me plaisent beaucoup, fidèles à l'histoire, flippantes à souhait. Comme je ne voulais pas m'arrêter en plein milieu de l'histoire (sans quoi j'aurai probablement encore moins bien dormi que d'habitude), j'ai enchaîné les tomes.
"- Quelqu'un m'a appelé. Quelqu'un que j'ai connu il y a très longtemps. Ailleurs. Il vient de se passer quelque chose. J'ai fait une promesse. Nous avons tous promis que nous reviendrons si ça recommençait. Je crois que c'est ce qui se passe." - Richard Tozier
Un coup de téléphone et des souvenirs enfouis remontent. La peur terrible d'un passé oublié qui revient les hanter. Un coup de téléphone et les voilà de retour à Derry, Maine, honorant une promesse faite étant gamins. Ça est revenu, vingt-sept après. Et, aucun d'eux ne semble avoir l'espoir d'en ressortir vivant...

Stephen King nous plonge dans une ambiance particulière, dans une époque sombre pour les personnages. Un récit à tiroirs nous permet de retrouver les personnages adultes puis enfants, seul ou ensemble. Nous voyageons sans cesse entre présent et passé. Peu à peu, les pièces du puzzle se mettent en place. L'auteur nous dévoile comment le groupe s'est formé, sous quelles formes Ça leur est apparu en premier, etc. Des révélations qui arrivent grâce aux souvenirs qui reviennent petit à petit aux personnages revenus à Derry. Avec eux, nous replongeons dans l'horreur, leur enfance, 1958.
"Stan Uris avec son gros pif de Juif ; Bill Denbrough qui n'était pas capable de dire autre chose que « Ya-hou, Silver ! » sans bégayer lamentablement, au point de vous rendre marteau ; Beverly Marsh avec ses bleus partout, ses cigarettes planquées dans les manches de sa blouse ; Ben Hanscom, tellement gros que l'on aurait dit la version bipède de la baleine blanche, et Richie Toziez avec ses verres en cul de bouteille, ses vingt sur vingt en classe, sa grande gueule qui ne demandait qu'à se faire rectifier. Existait-il un mot pour les caractériser ? Oh, oui. Il en existe toujours un. Le mot juste. Dans ce cas précis : la bande de nouilles."
J'ai beaucoup aimé cette histoire, frissonné à plus d'une reprise, mais n'ai pas eu de méga frayeur (cela changera peut-être après la vision des films). Même si j'y réfléchirais probablement à deux fois avant de feuilleter un album photos...

Outre la manière qu'a choisie l'auteur pour nous raconter ce combat en deux temps, j'ai particulièrement aimé les personnages et la force qu'ils dégagent, ce qui a fait qu'ils ont combattu Ça. Difficile de trouver un groupe plus soudé ! Ok, c'est clairement une histoire d'horreur, mais le rire y a également sa place. Celui synonyme de joie, lorsqu'ils s'amusent à construire un barrage, apprennent à se connaître, etc. Celui plus nerveux, lorsqu'ils se racontent leurs cauchemars. Celui de soulagement, de l'avoir échappée belle de justesse. Le rire comme pied de nez à tout ce qui peut aller de travers. Et, l'auteur nous pousse à la réflexion sur ce que ça fait de grandir, les changements qui se passent (pas seulement physiques, bien sûr). Ça ne se résume pas à un "simple" récit d'horreur. Leurs pires cauchemars prennent vie, mais nous découvrons aussi le pouvoir qu'on a enfant (cohésion, force et croyance) et ce qu'il devient une fois adulte.
"[...] peut-être que parfois les choses ne s'arrêtaient jamais d'aller de travers mais qu'au contraire elles ne faisaient qu'empirer jusqu'à ce que ce soit le bordel complet."
C'est là que je me rends compte du nombre d'oeuvre s'inspirant de Ça. Que ce soit la série TV Stranger Things ou les livres Colorado train de Thibault Vermot et Le cycle des sept de Nora Roberts, entre autres. C'est aussi cela, lire des classiques aussi connus, mieux comprendre les références qui lui sont faites dans d'autres livres/films.

S'il y a une chose que je ne regrette pas, c'est d'avoir évité les adaptations avant de lire les livres (ce n'est pas faute d'avoir eu envie d'aller au ciné pour la dernière adaptation, réalisée par Andrés Muschietti). Trouvant génial le suspense instauré par l'auteur, j'aurai été déçue de savoir à l'avance ce qui allait se passer. Tout l’intérêt de Ça réside là, pour moi. Découvrir peu à peu et grâce aux souvenirs des personnages, ce qui s'est passé lorsque le Club des Ratés a mis en déroute Ça, il y a vingt-sept ans. Et, replonger dans l'horreur avec eux, sans savoir s'ils vont tous en réchapper...


En quelques mots...
Clown | Cauchemars | Enfants | Club des Ratés | Retour | Adultes | Souvenirs

Bilan de la mi-novembre

15 nov. 2017

Il a marqué mon début novembre... Des souris et des hommes de John Steinbeck
J'aurais pu vous parler de Nos âmes plurielles de Samantha Bailly, troisième tome d'une saga coup cœur, mais celui qui m'a réellement marqué est ce classique dont je ne savais pratiquement rien avant de le lire ; Des souris et des hommes.
"- Lennie n'l'a pas fait par méchanceté, dit-il. Il passe son temps à faire des bêtises, mais c'est jamais par méchanceté." - George

Lecture en cours... Ça de Stephen King


Résumé du premier tome. La terreur s'incarna pour la première fois dans un bateau en papier journal dévalant un caniveau gonflé d'eau de pluie. Un petit garçon courait gaiement à côté. Il s'appelait George et avait six ans... Pris dans un tourbillon, l'esquif disparut dans une bouche d'égout. L'enfant mit un genou à terre, se pencha... Des yeux jaunes le regardaient, des yeux comme ceux qu'il avait imaginés le guettant dans la cave... « Salut, Georgie ! » fit une voix... Un clown se dressait dans l'égout. Sa main noueuse comme une patte de rapace tenait un lot de ballons colorés... George tendit le bras... Dans la rue, les gens ne virent qu'un gamin en ciré jaune qui hurlait et se tordait dans le caniveau... 
Oeil de salamandre, Queue de dragon, Main de gloire, quoi que ce fût, c'était là de nouveau... ÇA ! L'ordure aux cent têtes...

Pourquoi ces livres ? Depuis le début du mois, je lis Ça, en parallèle de mes autres lectures. Maintenant que j'en suis arrivée au troisième tome, je me "concentre" uniquement là-dessus pour connaître la fin des aventures de ces enfants / adultes. C'est une histoire qui me tentait depuis longtemps et je ne suis pas déçue !


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Dans les jours qui viennent, je me plongerai dans...
La vie est belle après tout de Carmel Harrington
La fille de Brooklyn de Guillaume Musso


Je vous souhaite une bonne fin de mois et de belles découvertes livresques ♥